Les troupes de l’armée russe ne quittent pas la centrale nucléaire de Zaporizhzhia. L’option n’est pas sur la table. La confirmation vient du porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. Ses paroles attestent de l’échec, une fois de plus, de la diplomatie. L’appel lancé par le président français Macron au Poutine russe a été inutile. Lors d’une conversation téléphonique entre les deux, Macron avait demandé le retrait des forces russes de l’usine et la sécurisation du site. De toute évidence, Poutine n’a pas donné suite aux demandes.

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La position du Kremlin est claire : les troupes russes restent à Zaporizhzhia. Le but est exactement le contraire pour les Russes : obliger l’Ukraine à cesser de bombarder l’usine. « Maintenant, nous ne parlons pas du retrait des troupes mais de l’essentiel qui est de forcer la partie ukrainienne à arrêter les bombardements barbares de cibles sur le territoire de l’usine », a-t-il expliqué, « des bombardements chargés de tristes et catastrophiques tous les pays à user de leur influence pour arrêter les attaques, qui se poursuivent quotidiennement », a déclaré Peskov, répondant à la question de la presse si la Russie, à la demande de l’AIEA, est prête à retirer ses troupes de la puissance nucléaire centrale et Sous quelles conditions.

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La Russie va donc dans le sens diamétralement opposé aux exigences de l’Elysée. Macron avait insisté sur la nécessité de garantir la sécurité de la centrale nucléaire de Zaporizhzhia, rappelant que l’occupation russe est à l’origine des risques qui pèsent aujourd’hui sur l’intégrité du site.

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Pendant ce temps, les opérations de guerre se poursuivent et pas seulement autour de la centrale nucléaire. L’armée ukrainienne, selon le dernier bulletin de l’état-major, a libéré vingt autres colonies dans les régions de Kharkiv et de Donetsk. Kiev affirme que les soldats du Kremlin abandonnent rapidement leurs positions et se réfugient dans des territoires contrôlés par des milices séparatistes et, dans certains cas, même en Russie. Les forces de Moscou, souligne l’état-major, se concentrent sur la défense de l’oblast de Donetsk, où elles ont réussi, on l’admet, à stopper l’initiative ukrainienne dans certains secteurs.

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Selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky, Moscou a bloqué l’approvisionnement en électricité de l’est de l’Ukraine après la contre-offensive de Kiev dans la région d’Izium. Les pannes affecteraient également l’approvisionnement en eau de la ville de Kharkiv et d’autres régions du pays. Des plaintes similaires sont venues des centres urbains de Soumy, Dnipropetrovsk, Poltava, Zaporizhzhia et Odessa. Pour accuser Kiev, c’est plutôt Roman Starovoit, gouverneur de la région russe de Koursk. Selon l’exécutif, cité par l’agence de presse Novosti, des unités ukrainiennes ont bombardé le village de Tetkino, mais sans faire de victimes. Par ailleurs, les services de renseignement russes du FSB ont tiré la sonnette d’alarme sur d’éventuelles « attaques terroristes » contre les gouvernements de la région sud de Kherson et de la péninsule de Crimée, toutes deux sous contrôle de Moscou.

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