La peur des araignées, d’où elle vient et comment la vaincre

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C’est ce qu’on appelle l’arachnophobie et elle est répandue surtout en Europe pour des raisons historiques et culturelles. Voici les techniques pour vaincre la terreur des araignées

La peur des araignées, d’où elle vient et comment la vaincre

Photo de Pixabay

La peur des araignées, d’où elle vient et comment la vaincre

Beaucoup de gens ont une peur cachée pour les humains insectes et surtout pour moi araignées. Peur, dégoût et obsession qui peuvent devenir pathologiques, à tel point qu’on en parle « arachnophobie», de la combinaison de deux mots grecs : arachné (araignée) et phobie (peur). Cette peur est très répandue surtout dans la culture occidentale. Ceux qui souffrent de ce problème ont généralement tendance à adopter des comportements irrationnel à la simple vue des araignées ou même simplement en entendre parler. Pour de nombreuses personnes, l’arachnophobie peut devenir un problème grave pouvant entraîner une anxiété pouvant affecter leur mode de vie. En fait, lorsque le problème se fait profondément sentir, le sujet peut même éviter de vivre en milieu rural justement pour éviter les rencontres désagréables avec les araignées et autres insectes.

D’où vient la peur des araignées ?

Selon des études scientifiques, la phobie des araignées serait issue d’une sélection évolutive. En Europe, les origines de cette peur remontent au Moyen Âge, lorsque les araignées étaient considérées comme responsables d’infections et de maladies : elles ont longtemps été considérées comme les principaux responsables de la peste noire, qui a décimé le Vieux Continent entre 1500 et 1600. Il croyait que les araignées étaient venimeuses et que leurs morsures pouvaient provoquer une mort rapide. C’est pourquoi la peur des araignées a déclenché une sorte de répulsion envers ces insectes chez de nombreuses personnes.

Parmi les causes, voici les principales :

  • Pour certaines personnes, il s’agit d’une réponse conditionnée : la répulsion commence après avoir vu la réaction des autres
  • Dans certains cas, l’arachnophobie peut être déclenchée par un déséquilibre de certains neurotransmetteurs
  • Il peut s’agir d’une caractéristique commune héritée de certaines familles ou cultures
  • Une expérience traumatisante passée avec des araignées peut affecter une personne pour le reste de sa vie.
  • Il faut dire qu’il existe certaines populations non européennes (dont les Amérindiens), qui, au contraire, n’ont pas peur des araignées : elles les considèrent plutôt comme des porte-bonheur et un symbole de sagesse.

Une étude menée par le Département de psychiatrie de l’Université de Toronto et rapportée par Patients.it divise les arachnophobes en deux types :

  • Sujets qui, une fois qu’une araignée a été identifiée dans un environnement, surveillent constamment ses mouvements
  • Ceux qui évitent de tomber sur une araignée de toutes les manières

Symptômes de l’arachnophobie

L’arachnophobie peut commencer à se manifester dans l’enfance ou l’adolescence. Suite à un événement traumatique, les symptômes peuvent survenir à tout âge lorsque le sujet entre en contact avec l’objet de sa phobie.

Que se passe-t-il lorsqu’un arachnophobe voit une araignée ?

  • rythme cardiaque augmenté;
  • crises de panique;
  • douleur thoracique;
  • sensation d’étouffement;
  • difficulté à distinguer la réalité de l’imagination ;
  • transpiration abondante;
  • nausée

Comment faire face à l’arachnophobie

L’arachnophobie peut grandement affecter la vie des personnes qui en souffrent. Cependant, il est aujourd’hui possible de se tourner vers des personnalités spécialisées dans le traitement de cette phobie. En général, il est donc bon d’en parler d’abord avec votre médecin de confiance, puis, si nécessaire, de contacter un spécialiste. Parmi les techniques utilisées pour pallier le problème, il y a la désensibilisation systématique. Cette méthode aide la personne à surmonter progressivement sa peur des araignées, en retraçant le développement de la phobie depuis ses origines. Une autre technique consiste à faire approcher progressivement le patient de l’objet phobique en essayant de le lui faire accepter progressivement.

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