Antonin Barac a parlé aux micros de Radio Bruno de son début d’aventure avec le Florentin. Voici ses déclarations :

Milieu et alternance avec Bonaventura ? Bonaventura est un joueur expert d’un point de vue technique : mon avantage et celui de Bonaventura, c’est qu’on peut couvrir plus de rôles. On a changé au milieu de terrain en fonction des adversaires qu’on devait affronter et on a eu les résultats, mais le coach a toujours le 433 dans la tête.

Conférence? Mon rêve, quand j’ai appris que la finale à Prague, était de la jouer et je parie tout là-dessus. Braga est un adversaire de taille et ce sera un match très ouvert. Marquer en finale serait formidable, mais ce serait déjà formidable d’emmener la Fiorentina en finale.

Blessures? Chaque équipe avec ces rythmes post-covid a des blessés, il n’y a ni propriétaires ni non-propriétaires. Je suis très content de la façon dont Ikonè grandit et aussi de Kouamè lui-même qui a beaucoup aidé l’équipe. Nous sommes très forts et si nous grandissons avec des résultats, nous pouvons nous rapprocher d’équipes comme Naples et Milan.

Problème d’objectif ? On a beaucoup travaillé parce qu’on parlait beaucoup de ça : le but manquait, il y avait du stress, les résultats n’arrivaient pas… Je pense qu’il fallait rentrer dans la surface avec plus de joueurs et couvrir les espaces, puis il y avait aussi de la malchance comme avec Riga en route.

Jovic ? On se parle souvent car depuis son arrivée je m’intéresse à son passé au Real et en Allemagne, je lui ai dit de rester calme pour se débloquer : dans les minutes où il a joué il a marqué beaucoup de buts et s’est montré fort. J’attends beaucoup de lui car il marque toujours à l’entraînement et je m’entends bien avec lui car je connais les mouvements qu’il fait et où il veut que le ballon marque. C’est aussi un avantage pour moi car je sais où mettre le ballon.

Une rançon? Je suis heureux ici, je m’entends bien avec tout le monde et ma femme aussi : j’aime beaucoup le club et ses buts en Fiorentina. Viola Park vous fait comprendre que c’est un club sérieux et que je voulais vraiment jouer pour l’Europe. À Florence, il y a aussi beaucoup de verdure pour sortir l’enfant et passer du bon temps ensemble.

BARAK SE RACONTE

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