Le premier match de l’édition 2022 de la Coupe du monde approche à grand pas. Vendredi 9 septembre, deux équipes, Al-Hilal et Zamalek, se sont rencontrées dans le stade de Lusail au Qatar pour inaugurer sa pelouse. Ce match a servi de test pour ce stade construit spécialement à l’occasion du championnat.

Si la FIFA attendait beaucoup de ce match, tout ne s’est pas passé comme prévu. Découvrons ensemble pourquoi.

Une organisation sans précédent

Cette édition inédite de la Coupe du monde fait énormément parler d’elle. D’une part car les Bleus sont attendus au tournant par leurs supporters encore galvanisés par leur victoire en 2018. Alors qu’elle n’avait pas gagné la Coupe du monde depuis 20 ans, les victoires répétés de la France ont renforcé l’intérêt que les Français portent au football.

Cela a provoqué des pics d’audience et une énorme augmentation de la demande de streaming durant cette période. D’après ExpressVPN, le score de popularité du football en streaming aurait même atteint en France celui du Super Bowl pendant la durée du championnat.

D’autre part, c’est tout une organisation qui est chamboulée. En effet, le choix du mois de décembre pour les matchs est sans précédent. Il s’explique par les conditions climatiques exceptionnelles du pays d’accueil. 

Étant donné qu’il s’agissait du premier match ayant lieu au stade de Lusail, des problèmes d’organisation se sont fait sentir. Si le stade peut accueillir 80 000 spectateurs, c’est 77 575 fans qui étaient présents lors de ce premier événement. Des embouteillages ont eu lieu sur les routes entourant le stade et certains supporters ont dû marcher plus de 45 minuntes sous une chaleur écrasante pour arriver avant le coup d’envoi.

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Des spectateurs assoiffés

Les organisateurs ont aussi dû faire face à d’autres problèmes bien plus graves. À la mi-temps, plus aucune bouteille d’eau potable n’était disponible à la vente pour les supporters. Ce problème aurait pu n’avoir que peu d’incidence si la climatisation, pourtant présentée comme la fierté des organisateurs, n’avait pas cessé de fonctionner. Sans eau ni climatisation, les spectateurs se sont retrouvés amassés dans un environnement humide et étouffant.

Pour couronner le tout, à la sortie du match, une file d’attente de 2,5 km s’est formée aux abords du stade pour accéder à la station de métro la plus proche pourtant située à 400 mètres de ses portes.

Si de nombreux spectateurs ont été refroidis par cette expérience et ont fait part de leur souhait de ne pas assister à la compétition qui fait déjà l’objet de plusieurs polémiques, les organisateurs affirment que ce match avait pour but d’identifier les problèmes pouvant être rencontrés et que ces derniers seront réglés avant le coup d’envoi. Rendez-vous donc au stade Lusail le 22 novembre pour la rencontre Argentine – Arabie saoudite qui sera l’occasion de constater si oui ou non ces problèmes pratiques et sanitaires ont été réglés.

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